Contrairement à la majorité des activités
industrielles, l'agriculture demeure encore aujourd'hui un secteur
vulnérable aux aléas de la nature et de l'environnement.
Depuis les débuts de l'agriculture moderne dans les prairies,
cultivateurs et éleveurs, scientifiques et autres professionnels
expérimentent et innovent afin de mieux adapter les espèces
et les pratiques agricoles à l'environnement ou vice-versa,
de modifier l'environnement dans l'intérêt de la
production et des rendements agricoles. Le discours progressiste
sur les mérites de la science appliquée à
l'agriculture côtoie, dans les communautés francophones
à tout le moins, un discours plus traditionaliste sur la
survivance culturelle, où l'idéalisation de l'environnement
de la campagne s'avère une composante centrale dans la
construction identitaire franco catholique.
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